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12-08-2010
L'enquête menée sur le thème "Europe et Education" est désormais close et a enregistré 25 % de réponses sur les 425 questionnaires envoyés.
Un grand merci à celles et ceux qui ont renseigné leur document d'enquête.
L'analyse des résultats assurée par JCA Consultants est maintenant en cours.
Un décret, qui assouplit les règles d'accueil dans les crèches afin d'accueillir davantage d'enfants, a été publié le 7 juin dernier au journal officiel.
Ainsi, le texte permet l'inscription en surnombre dans les crèches, afin d'optimiser le taux d'occupation, selon la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano.
"Des enfants peuvent être accueillis en surnombre certains jours de la semaine", indique le décret, autorisant une capacité d'accueil excédentaire de 2 0% pour les grandes structures, qui comprennent plus de 40 places.
Le surnombre est limité à 15 % pour les crèches de plus de 20 places et à 10 % pour les établissements plus petits.
Nadine Morano avait justifié cette décision en rappelant que le taux d'occupation des crèches n'était que de 67 % en moyenne. .
Le décret augmente en outre la proportion de personnels moins qualifiés mais disposant d'une expérience. Le taux d'encadrement par des puéricultrices, éducateurs jeunes enfants, infirmiers ou encore psychomotriciens diplômés d'Etat passe ainsi de 50 % à 40 %.
La secrétaire d'Etat à la Famille avait annoncé son intention d'élargir "la palette des recrutements" pour faire face au manque de personnels et pour "valoriser l'expérience".
Le gouvernement souhaite pouvoir recruter davantage de titulaires de certificats d'aptitude professionnelle (CAP) et de brevets d'études professionnelles (BEP) Petite enfance ayant trois ans d'expérience.
Le gouvernement instaure enfin les "jardins d'éveil", une structure intermédiaire entre la crèche et l'école maternelle, testée jusqu'ici à titre expérimental.
Ce décret est rejeté par une partie des professionnels de la petite enfance et des parents qui ont multiplié les mobilisations contre ce texte, à l'appel d'un collectif baptisé "Pas de bébés à la consigne".
POUR LIRE LE DECRET (cliquez ici)