12-08-2010

L'enquête menée sur le thème "Europe et Education" est désormais close et a enregistré 25 % de réponses sur les 425 questionnaires envoyés. Un grand merci à celles et ceux qui ont renseigné leur document d'enquête. L'analyse des résultats assurée par JCA Consultants est maintenant en cours.



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Coopératives scolaires

Récemment en ligne sur le site Eduscol :

Les coopératives scolaires occupent une place spécifique dans l’histoire de l’école.
Aujourd’hui, la plupart des écoles primaires peuvent s’appuyer sur une coopérative scolaire pour développer leur action éducative.


Les divers textes cités :

Entité parfois mystérieuse, la coopérative sert régulièrement de "prête-nom" et devient l'interlocuteur financier de la mairie en instaurant une quasi personnalité morale aux écoles ; ce qu'elle n'est pas !

La coopérative scolaire est un regroupement d'adultes et d'élèves qui décident de mettre en oeuvre un projet éducatif s'appuyant sur la pratique de la vie associative et coopérative.Elle est gérée par les élèves avec le concours des enseignants. Elle contribue au développement de l'esprit de solidarité entre les élèves et à l'amélioration du cadre scolaire et des conditions de travail et de vie des élèves dans l'école.Le texte de référence qui fixe les principes de la coopérative scolaire et ses règles de fonctionnement est la circulaire du 23 juillet 2008.

Autres sources :

Le site de l'OCCE et sa "note aux parents"

Ainsi que le mode d'emploi "Gérer une coop" :


Un "coup de gueule" :
Une chronique parue il y a quelques années dans "Libération"

Et enfin un clin d'oeil nostalgique :

Témoignage de Michel Derolez  sur la coopérative scolaire après 1950
   
 "Dès le début des années 50, une coopérative scolaire, gérée par les élèves et fonctionnant selon les normes de l’époque, existait à l’école de Créquy. Les finances étaient, pour l’essentiel, alimentées par la vente des travaux d’élèves et du journal.
    
 Notre spécialité était le bois … dans les expositions, nous vendions en plus des traditionnels tableaux, des porte-peignes, porte- brosses ou encore porte-journaux. Les sujets choisis étaient décalqués puis pyrogravés et peints avant un dernier ponçage manuel et le délicat vernissage.
   
Les garçons, alors âgés de 13 et 14 ans, s’étaient beaucoup investis pour la diffusion et la vente de leur journal intitulé : "Le Surgeon". Ce dernier était imprimé par leurs soins à plus de 100 exemplaires, avec un matériel enrichi au fil des ans.
   
Les textes libres, choisis par la classe, étaient illustrés en 3 couleurs grâce à la linogravure et des encres spéciales.
   
Les "grands" assuraient "le portage" ; le village était quadrillé et, chaque équipe ayant son quartier, personne n’était oublié… ni les notables … ni Monsieur le Curé … tous clients fidèles.
   
 La recette était comptée en commun puis affichée par le trésorier parmi les cris de joie et les nombreux commentaires.
          

Michel DEROLEZ (octobre 2005)